Changement de Cap Moussaillon

Je ne change pas mais c'est mon adresse de blog qui change et qui devient

laplumeduhibou@over-blog.com

En gros : la même chose qu'ici + des critiques de livres pour le fun !

Voili voilou
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# Posté le mercredi 26 août 2009 06:07

A moi... A moi quoi ? ... A moi la vie !

C'est fini ! Ca y est c'est fait j'ai mon master 1 !

Dream dream dream !

Après un bon mois, disons une bonne semaine, d'intenses révisions (une bonne dose de sciences, un peu d'histoire et de géographie, beaucoup de didactique et des maths for ever !) Après tout ça j'avais bien droit à... Deux jours de concours ! (et quatre jours de vacances)

- Français : synthèse -Dida et tout le tralala !
- Maths : pourcentage (galère), calculs sympas et figure impossible... Et de la dida aussi sinon c'est pas drole !
- Histoire (enfin disons géo !) : Deux questions : les années 1780 et les littoraux métropolitains ! Une étude de docs : le développement durable et les mutations urbaines (le rêve mes amis !)
- Sciences : mes chers végétaux chlorophyliens, les différents types d'eau (mais pourquoi de l'eau ? Après on rouille non ?) et les rouages d'un presse-agrumes... COOL

Heureusement il y avait :
- Un hôtel sympa (avec petit bain à la clé depuis le temps que j'en rêvais)
- Caro à ma table pour qu'on se soutienne mutuellement !
- Un retour en voiture - Un aller en train aussi ^^
- Le retour de Chanel, Lisa, Karelle et Victoire (mais surtout Chanel (désolée les gens je sais que certains attendent d'autres ouvrages mais Chanel tire à sa fin...))
- La nouvelle Star (...)
- Un master à la clé...
- ... et un Goodness pour le fêter !

Et pour positiver le tout : une classe assurée l'année prochaine, une colo avec ma soeur jumelle cet été, des petites vacances à Saint gilles en juin, Panique dans l'oreillette avec Elo, un passage à la télé chez Picouly (pour dans le public hein je suis pas encore connue et reconnue par mes pairs ^^), une visite chez Anskou (avec animalement mortelle et la tapette contre le rat !) et... et moi qui vais bien : rien de plus positif !

# Posté le vendredi 01 mai 2009 07:55

Modifié le mardi 25 août 2009 11:58

Merci Anna Sam :

Suite à la lecture en à peine trois heures des Tribulations d'une caissière d'Anna Sam, j'ai eu envie d'écrire à sa manière mon travail de surveillant de devoirs sur table (DST)

Ce samedi matin : DST de Maths. Ça veut dire que je ne peux même pas m'amuser à essayer de faire les exercices proposés. Encore, quand il y a du français, de l'anglais, de l'histoire-géo ou même de la philo, je jette un coup d'½il mais des maths !...
Du coup, je me replie sur les livres que j'ai apporté. Mais en même temps, j'observe les élèves penchés sur leurs copies. Certains n'ont vraiment pas de chance des le début de l'épreuve. L'un des garçons commence par ne plus avoir d'encre pour son stylo plume. Quelques trente minutes plus tard, c'est son critérium qui le lâche. Alors forcément ça prête à sourire.
Il y a ceux qui pose quasiment toute l'épreuve à regarder ailleurs et qui arrivent à rendre une copie double dûment remplie à la fin.
En revanche, d'autres ont posé leur stylo sur la feuille au début de l'épreuve et carburent pour finir en demandant encore un peu plus de temps pour écrire la dernière phrase.
Il y a ceux qui cherchent de l'aide autour d'eux et qui, en croisant le regard du surveillant (ou de la surveillante que je suis), semblent soudain très concentrés par leur copie.
Il y en a toujours plusieurs auxquels il manque quelque chose : une copie, un effaceur, et, selon les épreuves, une règle Minerva, des crayons de couleurs, du papier millimétré ou encore une calculatrice.
En hiver ou au début du printemps, certains manquent ou oublient leurs paquets de mouchoirs ; pourtant, bien utiles.
Et puis, parallèlement, il y a les problèmes rencontrés par le surveillant lui-même : contrôler ses bruits de ventre quand le petit-déjeuner a été plus que rapide : trois heures voire quatre (c'est long !) ; parvenir à distribuer les feuilles assez vite sans en donner deux à un même élève voir sans se tromper de classe et de matière quand c'est le cas ; soigner son apparence, son attitude quand on est connue parce que de la famille occupe encore les lieux. Ce dernier cas me concerne puisque ma s½ur est encore dans l'établissement.
J'ai passé des DST avant ceux que je surveille maintenant, je sais donc ce que racontent les jeunes une fois sortis, hormis de l'épreuve et de ses difficultés.
« Eh ! C'est la s½ur de Untel ou Unetelle qui m'a surveillée et... » et le « et » peut s'avérer très bon comme très mauvais.
Oh ! Je remercie le jeune homme qui vient de lever la main, j'ai oublié ceux qui ont toujours quelque chose à aller chercher dans leur sac (ici, un compas). Tient par la même occasion je vais évoquer ceux qui apportent en victuailles de quoi tenir un siège ! Je me rappelle très bien d'un qui avait apporté un nombre impressionnant de Kinder Maxi et qui s'amusait à en faire une tour tandis que je distribuais les feuilles (avec application bien sûr).
Quand on voit des choses comme ça, on ne peut pas s'empêcher de sourire. Et puis à chaque début d'épreuve avec une pointe de sadisme et un nuage de compassion, je souhaite « bonne chance » à l'assemblée qui souffle un « merci » dans un soupir attristé.
J'en viens maintenant à un passage important : le coup de barre ! Il survient toujours entre dix heures et onze heures (pour les épreuves de trois heures), entre neuf heures et onze heures (pour les épreuves de quatre heures). Et ça c'est le moment critique de la matinée. Celui où les secondes deviennent des minutes, où tu vois les élèves s'étirer, bâiller, regarder leurs camarades en espérant y voir de l'aide ou la même fatigue.
C'est à cet instant que toi, surveillant(e), tu pries pour ne pas t'effondrer sur ce que tu es en train de faire, pour ne pas montrer un signe de faiblesse qui permettrait aux élèves, tous fatigués qu'ils sont, de tricher ou du moins de tenter.
C'est là que tu espères que l'un des élèves ait oublié quelque chose dans son sac, ait besoin de quelque chose (cartouches, effaceurs, gommes, mouchoirs, n'importe quoi fera l'affaire), ait une envie pressante, bref te demande un minimum d'attention avant que tu n'affiches un encéphalogramme plus plat que plat.
Ah ! Ah ! Un passage au petit coin est demandée ! Mon coup de barre vient de rencontrer une résistance ! Un bip sur l'encéphalogramme !
A noter que, bien évidemment, c'est au moment du coup de barre que le surveillant professionnel chargé des DST passe dans le couloir et te voit en lutte active (...ou pas) contre la chute des paupières.
A cet instant précis, tu te dis que plus personne ne voudra te voir le samedi suivant. Toi aussi d'ailleurs tu pries pour ne pas être là le samedi suivant, enfin pas dans cet état « coup de barre ». Et puis, en milieu de semaine, mercredi ou jeudi, on t'appelle pour travailler et, malgré tous les facteurs précédents, tu acceptes parce que tu te dis qu'un petit peu de sous pour la semaine fera du bien. Néanmoins tu te jures de tout faire pour remédier au coup de barre qui viendra quand même. Sans compter que chaque samedi est plein de surprises comme ce garçon qui avait utilisé sa table comme brouillon pour ne pas gâcher des feuilles pouvant lui servir pour l'épreuve elle-même.

# Posté le lundi 06 avril 2009 06:58

Chanel - le pourquoi du comment

Chanel - le pourquoi du comment
J'ai longtemps voulu disparaitre de ma vie et en commencer une ailleurs où personne ne me connaitrait et où je ne donnerais de nouvelles à personne. D'où Chanel. Enfin non, Chanel n'a pas que cette raison d'être. Elle est là pour me permettre de voir le monde autrement. Chanel, c'est moi sans être moi. Chanel est née un peu à cause d'une personne particulière pour moi et un peu à cause d'Amiens et de l'immense sentiment de solitude qui m'a envahie. Un soir, alors que je rentrais chez moi, je me suis dit que si j'avais une dague dans ma poche et si quelqu'un me suivait je pourrais facilement le tuer... En imaginant que je sois une tueuse professionnelle bien entendu ! Après je me suis demandée ce qui m'amènerait à devenir une tueuse sans sentiments. Une fois la réponse trouvée (et que je ne vais pas vous donner car c'est l'un des mystères de l'histoire) et le résumé de tout ce qui s'était passé dans ma vie jusqu'à présent, j'ai écrit Chanel. Parce que depuis la colo de cet été, j'avais l'impression d'avoir deux vies celle qui conjuguait Amiens et la colo et celle qui englobait ma famille. Depuis c'est devenu un peu plus clair... quoique.
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# Posté le vendredi 03 avril 2009 06:39

Salon du livre FOREVER !

Samedi 14 mars : Première journée au salon du livre. Et quelle journée mes aïeuls ! La vie d'une rédactrice n'est pas de tout repos ! Réveil : 6 heures 05 même si j'ai encore mis quelques bonnes minutes à sortir de mon lit ! Train : 7 heures 15. Arrivée à Paris : 8 heures 35 environ. Après métro 4 et 12 où j'attends Elo un bon moment mais à force on s'habitue ! Après direction le salon du livre pour plus de bonheur. Nous avons passé quelques bonnes minutes à profiter uniquement du calme de la matinée et des stands qui s'étendaient devant nous.
Puis on s'est lancé : maisons d'éditions et attachés de presse. Professionnalisme à toute épreuve entre moi qui me transforme en assistante de direction et Elo qui scie les imbéciles qui nous prennent de haut. Et puis le salon du livre c'est des dédicaces : Anna Sam, Harlan Coben, Marek Halter. Mais le salon du livre c'est des rencontres... surprenantes.
Laissez-moi vous en conter une : je regardais un stand sur la Vendée où il y avait un livre sur Maillezais. Puis pour suivre Elo tout en jetant un coup d'½il très vague aux livres, j'avance. Là on m'arrête. Deux voix masculines m'arrêtent : « hep mademoiselle ! Vous êtes passée trop vite là ! » Je souris. « Reculez. » Je m'exécute. « Reculez encore » Je continue en souriant toujours me demandant un peu où ils veulent en venir. Je commence un peu à dévisager mes interlocuteurs et je reconnais l'un d'eux sans vraiment y croire. Il s'agit de Rufus. Oui Rufus, l'acteur. Je continue de reculer lentement. Là, ils m'arrêtent, me demandent de de nouveau avancer avant de me stopper devant un des livres. « Maintenant, touchez le livre ! » Je ris doucement mais le fais et j'ai la surprise de constater que le livre a une couverture très tactile. Un peu rugueuse mais agréable. La surprise me prend et quand la surprise me prend elle ne me lâche pas. Aussi, je tourne et retourne le livre, commence à le feuilleter : je suis conquise, prise, entièrement. Alors le dialogue s'instaure, très agréable, très décomplexé et je n'en reviens pas. Je n'en reviens toujours pas d'ailleurs. Tout cela s'est soldé par l'achat du livre et la primauté d'une interview sur ce même livre éditer à seulement 100 exemplaires. Ça a quelque chose d'incroyable.
Ensuite il y a la rencontre avec Anny Duperey très gentille, oui vraiment adorable mais j'avais vraiment l'impression de parler à ma mère en faisant comme si je ne la connaissais pas. C'est assez étrange. Après rapide discussion avec les s½urs Claude Izner pour une interview et plus que supersonique rencontre avec William Lémergie qui a semblé surpris que je veuille un autographe pour ma mère. Mais bon on se laisse pas faire ici. Sinon que de monde pour Amélie Nothomb ou plus encore pour Guillaume Musso. Entrevue : Françoise Hardy, Ségolène Royal, Max Gallo, Daniel Piccouly, Bernard Werber, Yasmina Khandra, Vivianne Moore et j'en oublie sûrement mais mes souvenirs sont encore essoufflés.

la suite est à venir et un compte rendu avec photos dans le mag' d'Avril
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# Posté le mercredi 25 mars 2009 10:52

Modifié le jeudi 26 mars 2009 12:34