Samedi 14 mars : Première journée au salon du livre. Et quelle journée mes aïeuls ! La vie d'une rédactrice n'est pas de tout repos ! Réveil : 6 heures 05 même si j'ai encore mis quelques bonnes minutes à sortir de mon lit ! Train : 7 heures 15. Arrivée à Paris : 8 heures 35 environ. Après métro 4 et 12 où j'attends Elo un bon moment mais à force on s'habitue ! Après direction le salon du livre pour plus de bonheur. Nous avons passé quelques bonnes minutes à profiter uniquement du calme de la matinée et des stands qui s'étendaient devant nous.
Puis on s'est lancé : maisons d'éditions et attachés de presse. Professionnalisme à toute épreuve entre moi qui me transforme en assistante de direction et Elo qui scie les imbéciles qui nous prennent de haut. Et puis le salon du livre c'est des dédicaces : Anna Sam, Harlan Coben, Marek Halter. Mais le salon du livre c'est des rencontres... surprenantes.
Laissez-moi vous en conter une : je regardais un stand sur la Vendée où il y avait un livre sur Maillezais. Puis pour suivre Elo tout en jetant un coup d'½il très vague aux livres, j'avance. Là on m'arrête. Deux voix masculines m'arrêtent : « hep mademoiselle ! Vous êtes passée trop vite là ! » Je souris. « Reculez. » Je m'exécute. « Reculez encore » Je continue en souriant toujours me demandant un peu où ils veulent en venir. Je commence un peu à dévisager mes interlocuteurs et je reconnais l'un d'eux sans vraiment y croire. Il s'agit de Rufus. Oui Rufus, l'acteur. Je continue de reculer lentement. Là, ils m'arrêtent, me demandent de de nouveau avancer avant de me stopper devant un des livres. « Maintenant, touchez le livre ! » Je ris doucement mais le fais et j'ai la surprise de constater que le livre a une couverture très tactile. Un peu rugueuse mais agréable. La surprise me prend et quand la surprise me prend elle ne me lâche pas. Aussi, je tourne et retourne le livre, commence à le feuilleter : je suis conquise, prise, entièrement. Alors le dialogue s'instaure, très agréable, très décomplexé et je n'en reviens pas. Je n'en reviens toujours pas d'ailleurs. Tout cela s'est soldé par l'achat du livre et la primauté d'une interview sur ce même livre éditer à seulement 100 exemplaires. Ça a quelque chose d'incroyable.
Ensuite il y a la rencontre avec Anny Duperey très gentille, oui vraiment adorable mais j'avais vraiment l'impression de parler à ma mère en faisant comme si je ne la connaissais pas. C'est assez étrange. Après rapide discussion avec les s½urs Claude Izner pour une interview et plus que supersonique rencontre avec William Lémergie qui a semblé surpris que je veuille un autographe pour ma mère. Mais bon on se laisse pas faire ici. Sinon que de monde pour Amélie Nothomb ou plus encore pour Guillaume Musso. Entrevue : Françoise Hardy, Ségolène Royal, Max Gallo, Daniel Piccouly, Bernard Werber, Yasmina Khandra, Vivianne Moore et j'en oublie sûrement mais mes souvenirs sont encore essoufflés.
Puis on s'est lancé : maisons d'éditions et attachés de presse. Professionnalisme à toute épreuve entre moi qui me transforme en assistante de direction et Elo qui scie les imbéciles qui nous prennent de haut. Et puis le salon du livre c'est des dédicaces : Anna Sam, Harlan Coben, Marek Halter. Mais le salon du livre c'est des rencontres... surprenantes.
Laissez-moi vous en conter une : je regardais un stand sur la Vendée où il y avait un livre sur Maillezais. Puis pour suivre Elo tout en jetant un coup d'½il très vague aux livres, j'avance. Là on m'arrête. Deux voix masculines m'arrêtent : « hep mademoiselle ! Vous êtes passée trop vite là ! » Je souris. « Reculez. » Je m'exécute. « Reculez encore » Je continue en souriant toujours me demandant un peu où ils veulent en venir. Je commence un peu à dévisager mes interlocuteurs et je reconnais l'un d'eux sans vraiment y croire. Il s'agit de Rufus. Oui Rufus, l'acteur. Je continue de reculer lentement. Là, ils m'arrêtent, me demandent de de nouveau avancer avant de me stopper devant un des livres. « Maintenant, touchez le livre ! » Je ris doucement mais le fais et j'ai la surprise de constater que le livre a une couverture très tactile. Un peu rugueuse mais agréable. La surprise me prend et quand la surprise me prend elle ne me lâche pas. Aussi, je tourne et retourne le livre, commence à le feuilleter : je suis conquise, prise, entièrement. Alors le dialogue s'instaure, très agréable, très décomplexé et je n'en reviens pas. Je n'en reviens toujours pas d'ailleurs. Tout cela s'est soldé par l'achat du livre et la primauté d'une interview sur ce même livre éditer à seulement 100 exemplaires. Ça a quelque chose d'incroyable.
Ensuite il y a la rencontre avec Anny Duperey très gentille, oui vraiment adorable mais j'avais vraiment l'impression de parler à ma mère en faisant comme si je ne la connaissais pas. C'est assez étrange. Après rapide discussion avec les s½urs Claude Izner pour une interview et plus que supersonique rencontre avec William Lémergie qui a semblé surpris que je veuille un autographe pour ma mère. Mais bon on se laisse pas faire ici. Sinon que de monde pour Amélie Nothomb ou plus encore pour Guillaume Musso. Entrevue : Françoise Hardy, Ségolène Royal, Max Gallo, Daniel Piccouly, Bernard Werber, Yasmina Khandra, Vivianne Moore et j'en oublie sûrement mais mes souvenirs sont encore essoufflés.
la suite est à venir et un compte rendu avec photos dans le mag' d'Avril